Le « Bus Dalo » à Paris et en Ile-de-France
du 30 novembre au 2 décembre 2008.
La campagne « DALO : un Toit c’est un Droit » organisée par le Secours Catholique et la Fondation Abbé Pierre
avec la participation des Enfants de Don Quichotte se poursuit.
Le bus Dalo sera à Paris le dimanche 30 novembre, de 11 à 18 heures, Quai de l’Archevêché (chevet de Notre Dame). Il circulera ensuite en Ile-de-France les 1er et 2 décembre.
Ce bus aux couleurs du Droit au Logement Opposable a déjà fait étape à Grenoble, Marseille, Montpellier, Lyon Metz, Lille et Toulouse. L’objectif de cette campagne, est de sensibiliser et informer les personnes mal logées et plus largement appeler le grand public à accompagner les mal logés vers ce nouveau droit.
L’étape parisienne marquera symboliquement les enjeux liés à la date du premier décembre à compter de laquelle, les personnes éligibles au DALO et non relogées pourront saisir les tribunaux administratifs.
Ainsi le 30 novembre, le bus accueillera le public à partir de 11 heures autour d’un point convivial d’information, de débats de rencontres.
A 13 h : Pierre Levené (Secours Catholique), Patrick Doutreligne (Fondation Abbé Pierre) et Augustin Legrand (les enfants de Don Quichotte) prendront la parole pour faire un point sur la campagne du « Bus Dalo » et les enjeux de ce nouveau droit.
Puis, de 13 h 30 à 17 h 30, plusieurs sessions d’initiation au DALO se succéderont afin d’initier le public susceptible ensuite de soutenir — avec les associations — les familles et les personnes concernées pour qu’elles accèdent à leur droit.
Le « Bus DALO » se rendra successivement :
- Le 1er décembre : à Saint-Denis, Place Victor Hugo de 9 h à 12 h 30, à Créteil de 14 h 30 à 19 h, à l’angle du mail des mèches et de l’avenue du Général de Gaulle.
- Le 2 décembre à Nanterre de 9 h à 11 h devant le Cash de Nanterre et de 15 h à 18 h sur l’Esplanade Charles de Gaulle.
La loi DALO, adoptée le 5 mars 2007, constitue une avancée majeure qui modifie radicalement le cadre de la mise en œuvre du droit au logement. Les associations s’interrogent quant à la relative faiblesse du nombre de dossiers de recours déposés (40 000, fin aout 2008) pour environ 600 000 ménages potentiellement éligibles.
L’information et l’accompagnement des personnes concernées restent à ce jour insuffisants. Face à cette situation, les associations s’inquiètent du fait qu’aucun programme de communication ni aucun moyen budgétaire supplémentaire n’aient été prévus par l’Etat.
