Michel Edouard Leclerc et JonOne
soutiennent la Fondation

Mardi 26 juin au matin, le graffeur JonOne réalisait une performance artistique pour le lancement des sacs de caisse Leclerc imprimés d’œuvre de l’artiste.

27/06/2018 | Crédits photos : © Christophe Da Silva

Le mouvement « E. Leclerc » et la Fondation Abbé Pierre ont lancé le 26 juin dernier un partenariat inédit sur une période de 2 ans : des millions de sacs de caisse, sacs tissés et sacs isotherme illustrés de 6 oeuvres du célèbre artiste graffeur JonOne, seront proposés aux clients (consignés, ils seront réutilisables et échangeables à vie).

Dans le cadre de ce partenariat, l’artiste de street-art reverse l’intégralité de ses droits à la Fondation sous forme de don par les Centres E. Leclerc, à hauteur de 50 000 euros.

De plus, la toile réalisée à l’occasion de la performance du 26 juin sera acquise par Michel Edouard Leclerc, président des Centres E. Leclerc, au profit des actions de la Fondation :

« J’ai eu l’occasion de rencontrer récemment JonOne dans l’un de ses ateliers, à Paris, avec la Fondation. Je connais ses œuvres depuis maintenant 2 ans et j’avais envie que cet artiste puisse figurer dans la collection des œuvres du fonds Hélène et Edouard Leclerc à Landerneau. J’ai beaucoup apprécié notre échange, c’est une personne volubile, qui sait se mettre en scène !

 

Quel est l’objectif de cette opération de lancement ?
Il y a un problème de diffusion de l’Art en général, aujourd’hui. Ce n’est pas une question de statut, c’est une question de sensibilisation et d’accès du plus grand nombre. Il faut pouvoir aller vers l’Art et la culture pour se former le goût. Pour moi, il est important que l’offre artistique soit plus importante et plus accessible au public, au citoyen, au consommateur. Avec cette performance dans le métro qui restera affichée pendant 3 jours sur le quai, c’est ce que nous faisons.

 

Pourquoi soutenir la Fondation qui lutte contre le mal-logement ?
« Le mal-logement est une facette de la pauvreté dont beaucoup d’associations ou d’ONG se préoccupent, mais au-delà de leurs actions, je pense qu’il faut une politique publique plus forte en matière de logement. Il y a vraiment une sélection par l’argent en ce qui concerne l’accès au logement, comme pour l’accès à l’Art, et il faut remédier à cela.

Il est très important que des associations comme la Fondation luttent contre le mal-logement. Et la Fondation fait plus : elle propose des solutions en mettant en lien des personnes d’univers différent, elle interpelle, elle créé la surprise, elle sensibilise. L’interpellation, la sensibilisation - en assumant ce que l’on dit -  sont nécessaires dans notre société et c’est pour cela que nous avons organisé cette performance. »